À moins d’une heure de route d’Isis en Cévennes
Dans les "Garrigues"
La Garrigue seulon Wikipédia
Grotte des Demoiselles
Sur les Causses
"Les causses sont de vastes plateaux calcaire jurassiques du sud du Massif central (entre 600 et 1250 mètres d’altitude) situés entre Millau (Aveyron), Lodève (Hérault) et Florac (Lozére) ils sont entaillés de gorges profondes parfois resserrées en canyon, et de vallées s’élargissant en vallons que les rivières ont creusé dans leur masse."
Sites "Natura 2000" et "Opération Grands sites"
- Le causse de Blandas
- Le Causse du Larzac
- Le Causse Méjan
Dans les Cévennes
Le Mont Aigoual
Le Parc National des Cévennes
L’Aven Armand
L’Abime de Bramabiau
Les Gorges de la Jonte
Les vallées du Bonheur et du Trévezel
Et, un peu plus loin : à +/- moins 2 heures de route d’Isis en Cévennes
La Camargue
Le Lac du Salagou : la région de Clermont l’Hérault et Lodève
- Grotte des Demoiselles
La grotte des demoiselles est une véritable cathédrale des abîmes, elle est équipée du premier funiculaire touristique souterrain d’Europe qui rend l’accès facile au plus large public. Les enfants l’adorent !. Grand site géologique du sud de la France ;
Proposée, en 2007, au classement du Patrimoine Mondial de l’UNESCO, par le Ministère de l’écologie et du développement durable ;
Classée 3 étoiles "vaut le voyage" par le Guide Vert Michelin et dans tous les guides touristiques.
Vous serez serez impressionnés par les dimensions de sa "cathédrale" (52 mètres de hauteur, 80 mètres de largeur et 120 mètres de longueur), puis par l’extraordinaire richesse de sa décoration.
Pratique : La grotte des Demoiselles est ouverte toute l’année
34190 Saint Bauzille de Putois. Tel : +33 (0)4 67 73 70 02 ; Fax : +33 (0)4 67 73 32 32
Crédit texte et Plus d’infos
- Cirque de Navacelles
« Cirque grandiose au coeur des Gorges de la Vis qui séparent le causse du Larzac du causse de Blandas, Navacelles coupe le souffle à celui qui le découvre tout à coup, faille vertigineuse éventrant le causse silencieux et infini. »
Georgette Milhau
Le cirque de Navacelles attire chaque année 300000 visiteurs, c’est l’un des lieux les plus visités du département de l’Hérault. Le canyon, creusé par la rivière Vis, offre un spectacle grandiose. Les gorges, très encaissées, coupent les plateaux calcaire du Blandas (Gard) et du Larzac (Hérault) sur une hauteur de 300m. Les géologues estiment que la Vis a mis 2 à 3 millions d’années pour se frayer un chemin dans le calcaire. En contrebas, la rivière s’écoule en cascade près du village de Navacelles, bâti aux abords d’un méandre asséché depuis 6000 ans.
http://www.navacelles.com/
- La Couvertoirade : son histoire selon wikipédia :
"Le nom de Cubertoirata apparaît dès le XIe siècle lors de la délimitation des territoires appartenant à l’abbaye de Gellone, à Saint-Guilhem-le-Désert (Hérault) aujourd’hui.
Depuis le XIIe siècle, les Templiers sont installés sur le Larzac et à La Couvertoirade. Leur implantation est due d’une part à la proximité de routes permettant de descendre vers la côte méditerranéenne pour s’embarquer vers l’Orient et la Terre Sainte, d’autre part à des donations.
La Couvertoirade constitue dès l’origine pour les Templiers un centre d’exploitation agricole. Ils cultivent sur ses terres du blé, élèvent des chevaux (pour la guerre) et des ovins (pour la viande, les peaux, le lait). Un village se crée lentement autour du château, encore visible de nos jours.
En 1312, l’ordre du Temple est dissout. L’ensemble de leurs biens revient aux Hospitaliers qui deviennent les nouveaux maitres de La Couvertoirade. La bourgade compte 135 feux en 1328, soit environ 800 personnes.
Au milieu du XIVe siècle, les "Routiers" (des brigands de grand chemin) pillent le Larzac. Par crainte de ces bandes armées, les villageois finissent par fortifier La Couvertoirade de 1439 à 1445. Malheureusement le village s’est déjà fortement dépeuplé.
A ce siècle de fléaux succède un siècle de repeuplement et de reconstruction dont témoignent de nombreuses maisons ayant conservé des éléments de la fin du XVe siècle au début du XVIe siècle.
En 1562, au début des guerres de religion, les Huguenots tentent de prendre La Couvertoirade - en vain. En 1702 les habitants s’arment et restaurent les portes par crainte des Camisards, mais le village ne sera plus jamais attaqué.
Malgré les épidémies et les disettes s’instaure une certaine prospérité. En 1768 La Couvertoirade est érigée en commanderie indépendante, octroyée au chevalier Riquetti, baron de Mirabeau, déjà commandeur de Sainte-Eulalie. Mais la Révolution confisque bientôt toutes les possessions hospitalières. Au XIXe siècle, le village est touché par l’exode rural. Depuis, La Couvertoirade revit grâce à son passé prestigieux."
- La Cavalerie : son histoire selon Wikipédia
"Situé au nord du plateau du Larzac, LA CAVALERIE a été crée au XIIe siècle par les Templiers de la commanderie de Sainte-Eulalie, installés sur le plateau du Larzac dès 1152. Cavalaria en occitan, désigant les chevaliers du Temple ! Ces derniers s’installent d’abord à un kilomètre et demi du village actuel, en bordure de la route principale qui traverse le Larzac, appelée "cami romieu", la route des pèlerins au lieu-dit Lestrade.
Suite à un conflit avec la ville de Millau, les Templiers construisent un nouveau village sur le site actuel en obligeant les populations à s’y installer. Autour de 1180 apparaît la mention de l’église Sainte-Marie de LA CAVALERIE.
L’église Sainte-Marie était incluse dans la "maison" les Templiers de Sainte-Eulalie à La Cavalerie. Elle comprenait une série de bâtiments autour d’une petite cour intérieure : église avec son cimetière, logis, tour carrée, et bâtiments agricoles, accessibles par une porte.
Le village va se développer aux abords de cette bâtisse. En cas de danger les habitants devant trouver refuge dans l’enclos des Templiers. Pourtant cette protection ainsi que celle de la commmanderie de Sainte-Eulalie ne sera pas jugée suffisante pendant la guerre de Cent ans ou le Larzac, vaste plateau ouvert, mal défendu mais pourvu en bétail, attire les gens de guerre. Le commandeur de Sainte-Eulalie, Bertrand d’Arpajon, décide de fortifier les lieux importants de sa commanderie : Le Viala du Pas de Jaux en 1430, puis La Cavalerie, La Couvertoirade en 1436 et enfin Sainte-Eulalie en 1442. A la Cavalerie l’on bâtit une enciente quadrangulaire avec trois tours de rondes à chacun des angles, au quatrième angle se trouvant le château, de longues murailles et seulement deux portes, le "pourtalou" et la porte principale. Les maisons les plus anciennes datent de la construction de l’enceinte fortifiée, au milieu du XVe siècle. A cette époque, La Cavalerie compte des notables, des marchands, des professions libérales, notaires et médecins. A l’extérieur des murs, l’habitat est dispersé et les jardins alternent avec les jasses, et les fenières.
Les guerres de religion éprouveront les populations et celle de La Cavalerie, du XVIe siècle et début XVIIe siècle. Le village est pris par les protestants avec des échelles. dans les années 1580, le "château" des Hospitaliers est détruit par les Huguenots. Il n’y avait plus que l’église, une tour carrée à un angle et le rectorie. On va rabaisser les tours rondes pour "démilitariser" le village.
Au siècle suivant la prospérité retrouvée s’exprime par la construction d’une tour en avant de la porte principale et d’hôtels particuliers. A cette période, des Cavalériens vont s’installer comme négociants dans l’île de Malte. Le milieu du XVIIIe siècle, voit la création d’une grande voie de communication, par les intendants, vont décider d’améliorer le réseau routier entre Bordeaux, pour la Guyenne, et Montpellier, pour le Languedoc, en passant par le Larzac... et La Cavalerie. Il s’agit du "grand chemin" la nationale 9. De nouvelles perspectives s’ouvrent, l’agglomération se développera de part et d’autre du grand chemin ou s’ouvrent des tavernes, des auberges, un relais de poste et plus tard des hôtels. De nombreux Cavalériens exercent cette activité de transport des marchandises.
A la Révolution, les biens du commandeur sont vendus et les communaux sont divisés. Dans les années 1760 l’église avait été partiellement refaite. Les deux greniers du commandeur furent alors vendu à des particuliers, ainsi que les terres de la commanderie. Au début du XXe siècle, c’est l’ouverture en 1902 d’un grand camp d’entraînement à La Cavalerie."
- Sainte-Eulalie-de-Cernon est située dans la vallée du Cernon, tout près de sa source, au fond d’une vallée en reculée entaillant le plateau du Larzac.
Son Histoire selon Wikipédia :
Occupée dès le néolithique : nombreux dolmens, tumulus, occupation gallo romaine (temple de Puech Caut Ier siècle après J-C). Cette occupation gallo romaine est à mettre en relation avec la forte activité économique des ateliers de poteries sigillées de la Graufresenque près de Millau et de la présence toute proche de la voie romaine reliant ce site à la Via Domitia dans le Languedoc.
Une des premières paroisses de l’Aveyron, citée par Saint-Dalmas, évêque de Rodez au VIe siècle.
Au Moyen Âge, l’église locale dépendait alors des bénédictins de Gellone.
En 1158, Raymond Béranger, roi d’Aragon et comte de Barcelone, en sa qualité de tuteur de Raymond Berenger II, vicomte de Millau, trop jeune pour exercer ses droits, donne à Élie de Monbrun, la ville de Sainte-Eulalie, et la terre dite "Larzac" qui l’entoure, avec permission d’y construire des "villes" (villas) et des places fortes (forcias).
À partir de Sainte-Eulalie, les Templiers organisent le territoire du Larzac, et construisent à Sainte-Eulalie une grande commanderie. Structurant l’espace agricole, la Commanderie deviendra une des plus puissantes du sud de la France, participant alors au financement des activités des Templiers en Palestine.
À la fin de l’ordre des Templiers, la ville passe sous domination hospitalière (1312).
En 1377, pendant la nuit du 11 juillet, François de Roquefeuil, un seigneur voisin issu de la puissante Maison de Roquefeuil, incendie le château et pille la ville.
De 1442 à 1450, les remparts de la ville sont alors construits.
En 1575, la ville est pillée par les protestants lors des guerres de religion.
À la Renaissance, la ville s’embellit : le chateau devient villégiature de Commandeurs comme Riqueti de Mirabeau, oncle du fameux tribun révolutionnaire, se pare de fresques remarquables. La place du village est réaménagée avec la construction d’une fontaine monumentale ceintrée de quatre platanes majestueux. L’accès à l’église est inversé et le cœur est percé d’un portail baroque.
À la Révolution française, une grande partie de la splendeur de Sainte-Eulalie est détruite, et la commanderie est démantelé en 32 lots vendus aux enchères. La ville prend alors le nom de Source libre, référence aux sources de la rivière Cernon.
La ville est rebaptisée peu après la Révolution, Sainte-Eulalie-de-Cernon, nom qu’elle conservera jusqu’à aujourd’hui.
Depuis 1970, les lots de la commanderie vendus aux enchères à la Révolution sont réunis à nouveau et l’ensemble monumental mis en valeur, ouvert à la visite au sein du circuit Larzac Templier et Hospitalier."
- Le Viala-du-pas-de-Jaux se situe sur le plateau du Larzac, à 20 kilomètres de Saint-Affrique et à 35 kilomètres de Millau.
Son Histoire selon Wikipédia :
Le Viala-du-Pas-de-Jaux fut acquis par donation à l’ordre religieux des Templiers dès 1150. C’était alors un domaine agricole important, au milieu duquel se trouvait un ensemble d’habitations et de défenses rattaché à la Commanderie de Sainte-Eulalie-de-Cernon. Vers 1430, les habitants du village obtiennent le droit d’ériger une tour-grenier pour se protéger des pillards, Sainte-Eulalie-de-Cernon étant trop éloignée.
La Tour hospitalière XVe siècle : La plus haute et la plus importante tour-grenier du Larzac, 27 mètres de haut, couronnée d’un mâchicoulis. Un logis des chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem jouxte la tour. Au sommet, panorama à 360 degrés sur le Larzac.
L’Hospitalet du Larzac
La commune est située au cœur du Larzac, sur la N 9, à 28 kilomètres de Millau, en bordure de l’A 75.
Son Histoire selon Wikipédia :
L’Hospitalet tient son nom et son origine d’un hôpital que le vicomte de Millau, Gilbert ou Guibert fonda en 1108 sur le Larzac.
En 1174, Alphonse II d’Aragon fait donation de l’hôpital à Jean, prieur du monastère de Cassan au diocèse de Béziers, l’’église Saint-Étienne-du-Larzac appartenait au monastère de Gellone depuis le XIe siècle, et le Rouquet, et le mas Trinquier relevaient des Templiers depuis 1158. Les prieurs de Cassan restent les seigneurs de l’Hospitalet de 1174 à 1789.
La siège de la paroisse était à Saint-Étienne-du-Larzac, dont l’église en ruines existe encore à un kilomètre du Rouquet, sur la commune de Sainte-Eulalie-de-Cernon, et la paroisse dépendait du monastère de Gellone. Il existait alors une chapelle à l’Hospitalet pour le service de l’hôpital.
La fortification de l’hôpital débute au XVe siècle et provoque le transfert à l’Hospitalet du siège de la paroisse.
L’église actuelle a été construite en 1764, probablement sur l’emplacement d’une plus ancienne.
La communauté était administrée par deux consuls, renouvelés tous les ans. L’élection avait lieu le premier dimanche de septembre, à l’issue de la messe paroissiale et au devant de la porte du cimetière. Leur rôle était de prélever la taille et les redevances seigneuriales.
Le village possédait une école avec un régent qui enseignait la lecture, l’écriture et la prière.
Le 30 septembre 1807, la paroisse s’agrandit avec les mas d’Egalières, du Sambuc, Trinquier et du Rouquet.
En 1834, la commune de l’Hospitalet est créée, en divisant la commune de La Cavalerie."
Saint-Jean-d’Alcas et Saint-Paul-des-Fonts. Les deux villages sont situés dans les avant-causses, qui se caractérisent par des paysages de collines, au pied du Larzac. Ils sont à une quinzaine de kilomètres de Saint-Affrique et à une dizaine de kilomètres du village de Roquefort-sur-Soulzon, où l’on peut visiter les célèbres caves de Roquefort.
Son Histoire selon Wikipédia :
1153 : Le Mas d’Olcas est cité dans certains textes.
1170 : Le village appartient à l’abbaye de Nonenque
XIVe siècle-XVe siècle : Le village est autorisé à se fortifier pour se défendre contre les pillards (Routiers) qui sévissent dans la région.
1573 : Pendant les guerres de religion, l’abbesse de Nonenque et ses religieuses doivent se réfugier à Saint-Jean-d’Alcas suite au pillage de l’abbaye. Puis elles iront se réfugier dans le château de Saint-Izaire."
- Les caves de Roquefort
Elles sont situées dans le Massif central sur le Causse du Larzac, département de l’Aveyron dans le Parc naturel régional des Grands Causses sur la commune de Roquefort-sur-Soulzon.

Les caves de Roquefort sont, à l’origine, des grottes naturelles créées par l’effondrement du plateau calcaire du Combalou, en bordure des Grands Causses. Sur deux kilomètres seulement, une gigantesque fissure a donné naissance à des grottes et à des failles appelées « fleurines » qui, aujourd’hui encore, assurent une ventilation parfaite des caves aménagées par l’homme dans la roche.
Cette situation particulière donne naissance à un fromage appelé Roquefort dont la saveur est reconnue.
Certaines caves peuvent être visitées, notamment celle du roquefort Société, du roquefort Papillon, ou du roquefort Gabriel Coulet.
http://www.roquefort-societe.com/
http://www.roquefort-papillon.com/v...
http://www.gabriel-coulet.fr/roquef...
"Recette" et Technique du fromage Roquefort :
Les brebies "Lacaunes"paissent entre 750 et 1100 mètres, une altitude où les herbages présentent les meilleures qualités, elles sont traites matin et soir (elles donnent environ 150 litres de lait chacunes, de novembre à juin).
Le lait des brebis est caillé, découpé en tout petits dés, selon des méthodes issues des traditions fromagères du Pays de Roquefort.
puis ensemensé par le penicillium roqueforti, que l’on receuille dans le pain de seigle. (c’est lui qui donnera sa personnalité au Roquefort).
Aprés mise en forme, le fromage est égoutté et salé, 2 jours sur une face et 3 jours sur l’autre.
Placés sur chant et sur des travées de chêne, au coeur des caves parcourues par les "failles fleurines", le Roquefort s’affine doucement durant 150 jours en moyenne.
http://www.randals-bison.com/

- Les vallées du Bonheur et du Trévezel à Saint Sauveur Camprieu sur le massif de l’Aigoual
"Deux petites rivières, le Trévezel et le Bonheur ont creusé bien différemment leur vallée. Prenant leur source sur le versant océanique du Mont Aigoual, à 2 km l’une de l’autre, elles façonnent leur lit sur le plateau de Camprieu pour enfin se réunir à 10 km en aval de Villemagne. Sur le bonheur, un lac a été aménagé en amont du village. Des empreintes de dinosaures sont visibles sur le plateau à la perte du Bonheur et au Puech de Bramabiau." Source : OT Valleraugue
- Le Lac du Salagou : la région de Clermont l’Hérault et Lodève
- Le lac du Salagou
Le lac est un site touristique magnifique où l’on peut pratiquer outre la baignade et la randonnées pédestre ou VTT, quelques activités nautiques.
L’ histoire du Lac du Salagou remonte aux années 50 avec un projet de barrage, qui devait créer d’une part une réserve d’eau qui favoriserait une diversification des cultures (la viticulture devenant surproductive) et d’autre part régulariser les crues de l’Hérault.
Les travaux débutèrent en 1964 pour se prolonger jusqu’au début de 1969.
Alors qu’on pouvait penser, en 1968, qu’il faudrait des années pour que la cuvette de l’Escandorgue se remplisse, un seul très gros orage la combla à moitié en mars 1969. D’autres précipitations remplirent presque totalement la cuvette en quelques mois, donnant raison aux calculs des ingénieurs.
Le lac a ennoyé une partie des communes de Clermont-l’Hérault à l’est, Liausson au sud, Octon à l’ouest, et Celles au nord. Le niveau de l’eau est à environ 140 m d’altitude. Il fait 7 km de long avec un périmètre de 28km et des profondeurs allant jusqu’à 45m
Le Lac du Salagou est aussi très intêressant pour sa géologie : le bassin du Lac tire sa beauté de son sol unique, la ruffe, combinaison de sédiments argileux et d’oxydes de fer. Ces roches sédimentaires sont datées du Permien (— 280 millions d’années). C’est le résultat d’un dépôt en milieu aquatique d’eau douce calme. On peut y observer d’anciennes empreintes de Thérapsides (à la Lieude).
Ici ou là, vous trouverez des coulées et cheminées basaltiques, témoins d’activités volcaniques anciennes, mais intenses.
Source texte +image : Wikipedia
- Clermont l’Hérault avec : le château féodal des Guilhem qui est l’un des plus importants et des mieux conservés du Languedoc ; il occupe une situation stratégique sur un plateau "le Pioch Castel" qui domine d’une part la vallée de l’Hérault, d’autre part le défilé où passe la route de Bédarieux.
La construction de cet imposant château fort est généralement attribuée au premier membre connu de la famille Guilhem, mentionné en 1130 en tant que seigneur de Clermont. (marché de Clermont l’Hérault : Mercredi the Wednesday morning weekly marke).
GB : The castle :
This fortified castle dating from feudal times occupies a strategic position on the "Pioch Castel", a plateau which dominates on one side the Herault valley and on the other side the gap through which passes the Bedarieux road.
The construction of this imposing fort is usually attributed to the first known member of the Guilhem family mentioned in 1130 as being the ruling lord of Clermont. It’s one of the most important and best preserved feodal castles in the Languedoc.
Source texte+ image : Ot Clermont l’Hérault
- Lodève
Son Histoire : Lodève était la capitale d’une tribu Volque (les Lutevani), puis devient la cité romaine Luteva (connue encore sous le nom de Forum Neronis). L’oppidum de Luteva constitue un des centres de peuplement de la Celtique méditerranéenne. La cité est élevée au rang de colonie latine. Elle est l’une des villes-étapes sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle par la route d’Arles. Cette cité, épiscopale jusqu’à la Révolution, est un des centres textiles royaux sous Louis XV avec l’une des deux seules manufactures de tapisseries royales, l’autre étant la Manufacture des Gobelins à Paris.
Monuments et lieux touristiques
* La cathédrale Saint-Fulcran de Lodève du XIIIe siècle.
* Le musée Fleury (maison natale du cardinal de Fleury). Ce musée municipal, installé dans l’hôtel de Fleury où résidait l’ancien ministre de Louis XV, comporte une partie archéologie et minéralogie ainsi qu’une partie consacrée aux Beaux-arts. Il sert ainsi d’exposition à une collection privée comportant des tableaux de Caillebotte, Courbet, Maurice de Vlaminck... Il possède un nombre important d’œuvres de Paul Dardé. Il y est organisé tous les étés des expositions de peintures.
* Le monument aux morts pacifiste réalisé par le sculpteur Paul Dardé.
* La halle Dardé début 19ème
* La manufacture de tapis de la Savonnerie faisant partie du Mobilier national.
* L’ancien palais épiscopal et actuel Hôtel de Ville.
* La façade de l’hôtel de la Paix rénovée comme en début des années 1900.
* L’église Saint Pierre de style néoclassique avec fronton triangulaire en façade et coupole à la croisée du transept .
* Le Temple du Bouddhisme tibétain inoguré en 2008 par le Daïla Lama se trouve également à Lodève.
Source texte +image : Wikipedia